Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Les crabes dansent au Croisic

Les crabes dansent au Croisic

Je ne guérirai pas, mais je vis gaillardement (la plupart du temps) : FAUT PAS GÂCHER !

Premier jour de l'année, ça se laisse pas filer, "pfouit !", comme ça, sans un petit mot.

PRIMO : Je vous souhaite la belle année 2014 !

La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. La santé. Et la la santé !

Le reste suivra tout seul.

Premier jour de l'année, ça se laisse pas filer, "pfouit !", comme ça, sans un petit mot.

La pluie drue douche la baie vitrée de la salle à manger, le vent souffle à vous défriser un crépu serré de la tignasse, bref : c'est la tempête au dehors et je me dis qu'un jour pareil, on appréciera tous le soleil de ma carte de voeux ! Pas vrai ?

DEUZIO, je vous dois des explications sans doute, sur mon absolu silence depuis belle lurette.

Ce n'est pas que je n'ai pas eu envie d'écrire. C'est que j'ai eu très plein de choses à faire avant. Comme tout ça, par exemple :

Premier jour de l'année, ça se laisse pas filer, "pfouit !", comme ça, sans un petit mot.
Premier jour de l'année, ça se laisse pas filer, "pfouit !", comme ça, sans un petit mot.
Premier jour de l'année, ça se laisse pas filer, "pfouit !", comme ça, sans un petit mot.
Premier jour de l'année, ça se laisse pas filer, "pfouit !", comme ça, sans un petit mot.
Premier jour de l'année, ça se laisse pas filer, "pfouit !", comme ça, sans un petit mot.
Premier jour de l'année, ça se laisse pas filer, "pfouit !", comme ça, sans un petit mot.
Premier jour de l'année, ça se laisse pas filer, "pfouit !", comme ça, sans un petit mot.
Premier jour de l'année, ça se laisse pas filer, "pfouit !", comme ça, sans un petit mot.
Premier jour de l'année, ça se laisse pas filer, "pfouit !", comme ça, sans un petit mot.
Premier jour de l'année, ça se laisse pas filer, "pfouit !", comme ça, sans un petit mot.
Premier jour de l'année, ça se laisse pas filer, "pfouit !", comme ça, sans un petit mot.
Premier jour de l'année, ça se laisse pas filer, "pfouit !", comme ça, sans un petit mot.

J'ai fait mon premier sapin de Noël de plus de 2 mètres avec les petits hommes. Il a fallu une échelle ! J'ai restauré et peint 2 chaises de salle à manger en bleu pétrole et bleu-gris-vert-comme-l'océan-les-jours-de-tempête-comme-aujourd'hui. On était bien contents de les avoir pour le réveillon mes chaises. Il aurait fallu sinon, tous manger comme les marocains du grand Atlas : assis en tailleur sur les tapis. Mes rouages rouillés n'auraient pas apprécié. Mon homme a pris le volant et j'ai pris la route avec lui. Et avec les petits hommes. Et Supertramp dans les oreilles ! Nous avons roulé jusqu'à la maison d'avant pour y récupérer le prunier-qui-devait-être-un-cerisier, planté à la naissance du petit homme. Ce devait être un cerisier oui, selon le vendeur du Truffaut de Chatenay Malabry qui nous a fait l'article en 2004. Mais au printemps suivant, il a bien fallu se résigner. Nous avons vu poindre sur les branchettes, des fruits verts, solitaires. Des prunes. Quoiqu'il en soit, nous l'aimons ce prunier. C'est un bout du petit homme. D'où le rapatriement et le replantage ici, chez nous, au fond du jardin, à droite en passant le portail. Au passage, j'ai aimé le dépaysement de la grande ville : les immeubles de plus de 2 étages, les routes de plus de 2 voies, les champs de lignes à haute tension, la profusion des grues dans le ciel bleu et des chantiers sur le plancher des vaches. J'ai aimé aussi, retrouver mon amie Gaëlle. Elle est chouette notre histoire à Gaëlle et moi. C'est Gaëlle qui a pris la relève dans la maison d'avant. Après avoir "parlé pierre", nous avons "parlé plus personnel". A force de cafés pris au Grey sur la petite place de Verrières, nous avons construit notre amitié. Depuis, quand je "monte à Paris", je dors chez Gaëlle, dans la maison d'avant ! A Verrières, les petits hommes ont retrouvé les bras généreux de Tata Dany au 4ème étage du 31 de la rue des Antes. Pour grimper les marches, j'ai appuyé fort sur mes cuisses fatiguées. Le spectacle de mes 2 petits garçons savourant la petite enfance qui revenait avec les baisers de Tata Dany valait la peine. De retour chez nous, j'ai admiré le montage progressif du meuble télé de notre salon. MA-GNI-FIQUE ! Je ne vois pas d'autres mots pour décrire ce récent progrès dans notre salon qui prend tournure. Heureuse conséquence de cette avancée domestique : l'usage devenu possible de la cheminée dont nous avons joyeusement profité à Noël ! Plaisir simultané de la coupette de champagne et du feu crépitant... C'était bon ces fêtes en famille. Ereintant. Mais bien bon. Le petit homme de 9 ans a finalement été mis dans le secret du Père Noël qui n'existe que dans les rêves des enfants, entretenus par les grandes personnes. Fierté du cap passé et des arcanes découvertes. Tentation jugulée tant bien que mal, de révéler l'affaire du siècle au petit frère, tout à sa joie naïve... Pas tant que ça d'ailleurs en réalité : cet incapable de Père Noël n'a pas apporté l'avion Majorette bleu turquoise à rétrofriction de la page 58 du catalogue Jouet Club. Heureusement qu'il a improvisé convenablement avec le Wall Track Hot Wheels et le bras articulé qui tourne tout seul. On a failli frôler le drâme. Isséo le chiot, qui n'est plus vraiment chiot tant il forcit, a sans aucun doute savouré les fêtes lui aussi. Occasions de révélations culinaires appréciables. Reliquats de pain d'épice, peau de confit de canard, os de côte de boeuf braisée, pré-nettoyage en règle des assiettes... Vivement les prochaines ripailles ! J'ai commencé le revêtement du mur de la salle de jeu. 4 couches de peinture aimantée jusqu'ici. Le tout petit homme  va pouvoir exposer ses oeuvres sans laisser de traces. Le scotch c'est efficace, mais ça poisse et il avait la main lourde sur le rouleau ! Quand l'école reprendra la semaine prochaine et que la maison sera à moi tout à fait, je finirai le chantier : 2 couches de Valentine "bleu Key West" à tartiner... Et j'attaquerai le suivant : encore 5 chaises vineutège à restaurer dans le garage. Et le bureau du tout petit homme aussi. Et le grand miroir de la chambre. Et les retouches de laque sur la rambarde. Et la desserte de la salle à manger... Et ce n'est pas demain la veille je vais reprendre l'écriture  !

TERCIO : comme je ne suis pas prête de vous conter les aventures à venir, penchons-nous donc sur le passé !

Rétrospective 2013. J'aime me prêter chaque année à cet exercice. Il m'aide à poser les choses. A en prendre conscience. A savourer le bon. A digérer le moins bon. Eh bien les amis, en 2013, faut dire c'qui est : JE ME SUIS REGALEE !

En avant pour la projection :

Premier jour de l'année, ça se laisse pas filer, "pfouit !", comme ça, sans un petit mot.
Premier jour de l'année, ça se laisse pas filer, "pfouit !", comme ça, sans un petit mot.
Premier jour de l'année, ça se laisse pas filer, "pfouit !", comme ça, sans un petit mot.
Premier jour de l'année, ça se laisse pas filer, "pfouit !", comme ça, sans un petit mot.
Premier jour de l'année, ça se laisse pas filer, "pfouit !", comme ça, sans un petit mot.
Premier jour de l'année, ça se laisse pas filer, "pfouit !", comme ça, sans un petit mot.
Premier jour de l'année, ça se laisse pas filer, "pfouit !", comme ça, sans un petit mot.
Premier jour de l'année, ça se laisse pas filer, "pfouit !", comme ça, sans un petit mot.
Premier jour de l'année, ça se laisse pas filer, "pfouit !", comme ça, sans un petit mot.
Premier jour de l'année, ça se laisse pas filer, "pfouit !", comme ça, sans un petit mot.
Premier jour de l'année, ça se laisse pas filer, "pfouit !", comme ça, sans un petit mot.
Premier jour de l'année, ça se laisse pas filer, "pfouit !", comme ça, sans un petit mot.
Premier jour de l'année, ça se laisse pas filer, "pfouit !", comme ça, sans un petit mot.
Premier jour de l'année, ça se laisse pas filer, "pfouit !", comme ça, sans un petit mot.

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :