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Les crabes dansent au Croisic

Les crabes dansent au Croisic

Je ne guérirai pas, mais je vis gaillardement (la plupart du temps) : FAUT PAS GÂCHER !

Burn out de bonheur (si, ça existe)

Burn out de bonheur (si, ça existe)

Quel magnifique dimanche !


Ce que j'en ai profité... Le déjeuner sous la glycine avec les amis, les saucisses aux herbes grillées juste ce qu'il faut, le melon du marché avec les copeaux de parmesan, les pignons de pin, la scarole effeuillée, l'huile de noisette, le balsamique et le sirop maison de fraises Charlotte de La Baule. Ah ma sauce vinaigrette aux fraises... Après le café, il y a eu la ballade en bateau sur le Traict. Les manoeuvres que j'aime assurer à la proue, pour mon Homme aimé qui tient la barre. Le mouillage attrapé dans le courant, le bout passé dans la boucle et les huit serrés sur le taquet. J'ai nagé jusqu'au banc de sable. L'eau était verte et fraiche. 18 degrés. J'ai visé haut pour atteindre la berge pas trop bas. Il faut compter avec le courant de la marée, en Bretagne. La ribambelle d'enfants joyeux, quatre avec ceux de nos amis, m'a rejointe sur mon île éphémère, l'Atlantique revenait déjà couvrir ses terres. 2 navettes avec l'annexe pour débarquer les pirates... Puis 2 autres pour les ramener à bord quand le Traict disparaissait à vue d'oeil sous l'eau montante. J'ai crawlé de nouveau vers le bateau. Vers la bouée jaune loin devant le bateau en réalité. Le courant, vous comprenez... Je suis arrivée 20 mètres en amont. La marée a fait le reste. Je me suis laissée porter, glisser jusqu'à l'étrave, le long de la coque, l'échelle arrière... Attraper l'échelle maintenant ! Faut pas louper le coche. Un coup à se retrouver dans les marais salants de Guérande ça :). On a tous pris le goûter assis à l'avant. Le revêtement sous mes fesses était sans doute trop dur, mais pas le gâteau au yaourt qu'on a dévoré ! Fameux le gâteau-cadeau de nos amis. Moelleux et parfumé à la cerise. Mon Homme aimé a proposé d'aller plus loin dans le fond du Traict. Tout en douceur, Il nous a amenés jusqu'aux entrées d'eau des canaux pour les marais. C'était l'heure divine. L'heure du soleil tombant qui rend tout beau. Le clocher de Batz au loin. Les herbes hautes. Le bois noir fiché dans l'eau pour baliser le chenal. Noir aussi les cormorans prenant le large à notre approche. L'heure divine. Je suis rentrée fourbue. Les jambes ont commencé à chauffer sec vers 20H. Après le diner, je les ai allongées sur le fauteuil pour calmer l'incendie. Ca brûlait, brûlait... Mais j'étais pleine du bonheur de la belle journée.

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