8 Octobre 2013
Ceci étant posé, on comprend donc que si la douleur est liée à une inflammation, antalgiquationner reviendra à pisser dans un violon sans fond. En pareille situation, on peut et on doit aussi anti-inflammationner pour ne plus avoir mal.
Vous me suivez ?
Et attOtion, autre subtilité ! Il y a antalgique et antalgique. Antalgique qui fonctionne quand on a mal à cause de l’inflammation qu’on anti-inflammationne. Et Antalgique qui ne fonctionne pas quand on a mal à cause de l’inflammation qu’on anti-inflammationne.
Est-ce qu’on me suit toujours ?...
Illustrationne pour aider l’assimilationne : un estomac sensible et contrariant vous interdit la prise d’antalgiques recommandés pour l’inflammation. Vous avalez du Doliprane. Echec. Il vous faut antalgiquationner avec l’antalgique adapté à l’inflammation !
Voyez, tout de même, comme c'est alambiqué.
Notez enfin qu’à force d’observations, j’ai pris me concernant, une importante décision : j’abandonne toute forme géluloïde d’antalgique. Doliprane, Daffalgan, Daffalgan codéiné, Dautres-noms-tarabustés... J’aurais dû tous les noter. La grande palette j'ai essayée. Plus récemment, un dernier né : le Célebrex. Pour donner une chance à Super Mario qui me le proposait, j’ai Célébré. Mais la gélule antalgique, j' l’ai bien cernée. A moins de me shooter aux dérivés morphiniques (ça aussi je l’ai fait), c’est de la gnognotte encapsulée.
Pour dévérouiller les articulations, libérer les dorsaux et soulager le poignet, je bouge, je marche, je pédale, je vais chez le kiné. Ce matin encore tiens, je m’y trouvais. Et à vélo j’y suis allée ! Si ça ne me fait pas de bien, je ne me vais pas plus mal. Et je n'ingurgite que le minimum vital.